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La mythologie et les cheveux

Si l’on s’en réfère à la culture des indiens Navajos, Les pensées sortent par les cheveux et y restent. Les pensées anciennes près du cuir chevelu et les nouvelles près des pointes. La longueur des cheveux étant dans ce cas un révélateur de capacités intellectuelles et un atout social visible immédiatement. Ils ne connaissaient pas la Transplantation capillaire à Paris et devaient se contenter d’arracher le scalp de leur ennemies pour s’approprier leur qualité et augmenter ainsi leur capital d’idées.  Lorsque Bouddha fut tenté huit fois par un démon nommé Mâra, destructeur de la vie spirituelle, la terre mère fit un océan d’un seul cheveu et éloigna le démon par delà les mers préservant ainsi l’illumination du Gautama. Samson, héros dont la force phénoménale tient dans sa longue chevelure,  il sera trahi par Dalila mais Dieu lui rendra chevelure et force et il vaincra les Philistins avant de mourir. La reine Berenice d’Egypte offrit sa chevelure à la déesse Aphrodite en gage d’un retour victorieux de son guerrier de mari parti quelque part en Syrie. La chevelure fut volée et l’ingéniosité de l’astronome de la cour transforma l’incident en belle histoire. La chevelure grimpa au ciel et devint une constellation. La mythologie foisonne de références faites aux cheveux. La force, la magie, le romantisme ou la simple beauté semble attachés intimement à la chevelure depuis la nuit des temps. Les Sumériens, probablement la plus ancienne civilisation, que l’on situe aux alentours de 6000 avant l’ère chrétienne, utilisaient nombre d’ornements pour habiller les cheveux et leur donner une valeur à caractère social. 1700 ans avant J.C les dynasties chinoises firent de la chevelure une marque de reconnaissance des clans, des métiers  ou de la position hiérarchique dans la société. La chevelure, tant des hommes que des femmes, devait être belle et raffinée à l’image d’une culture confucéenne qui se reconnaît dans la beauté. Cela ira même plus loin. Au 17ème siècle, la dynastie Qing, venant de Mandchourie, impose une coiffure unique, la fameuse tresse qui part du haut de la tête entourée d’un crâne rasé. Le non respect de cette loi entrainait la peine de mort pour trahison. La chevelure était devenue un mode de pression facile à mettre en place et à vérifier. L’Implantation des cheveux comme système coercitif. Il fallait y penser. Devant une telle intensité, une telle force à la fois spirituelle, philosophique ou magique tout au long l’histoire de l’humanité, il n’est donc pas étonnant que de nos jours nous recherchions à bénéficier coûte que coûte d’une chevelure belle et fournie. La science est venue au secours des hommes et des femmes démunis, dont les cheveux clairsemés ou quasi inexistants, pouvaient vite devenir un handicap psychologique et social. L’Implant de cheveux à Paris est venu résoudre un problème plus important qu’il n’y parait. Tout comme les civilisations antiques, qui faisaient des cheveux une expression de maturité, de robustesse ou de beauté magique, nos sociétés modernes ne déméritent pas en la matière. Aujourd’hui nul besoin d’impressionner l’ennemie par une chevelure hirsute et volumineuse, comme les Celtes aimaient à le faire. Nous sommes plutôt dans le domaine de la séduction qu’elle soit physique ou sociale. Une opération aux implications douloureuse ou un accident qui laisse apparaître une vilaine cicatrice sur le crâne ou tout simplement une calvitie précoce sont des contraintes très mal vécues qui peuvent avoir des implications au quotidien extrêmement pénalisantes. Même si nous ne sommes pas tous des Samson ou des Reine Bérenice, l’intégrité psychologique passe par l’aspect physique dont la chevelure est une composante d’une importance capitale.